Au premier semestre, Safran a réalisé un chiffre d’affaires de 12,1 milliards d’euros, en hausse de 27,3% sur une base publiée, comprenant un effet de périmètre de 840 M€ (781 M€ au titre de la contribution sur deux mois des anciennes activités de Zodiac Aerospace et 59 M€ au titre des activités ElectroMechanical Systems rachetées à Collins Aerospace), et un effet de change de 410 M€. Sur une base organique, le chiffre d’affaires ajusté augmente de 14,2%.

Le résultat opérationnel courant ajusté ressort à 1883 M€ (soit une marge de 15,6% du chiffre d’affaires), en hausse de 35,9% sur une base publiée par rapport à 1386 M€ au 1er semestre 2018 (14,6% du chiffre d’affaires). Le résultat net ajusté (part du groupe) atteint 1353 M€, à comparer à 932 M€ au 1er semestre 2018.

Compte tenu de la forte dynamique de l’ensemble des activités et malgré la situation liée à la crise du Boeing 737MAX, Safran révise à la hausse ses perspectives 2019.

Le chiffre d’affaires ajusté du groupe devrait croître d’environ 15% en 2019 par rapport à 2018 (contre une prévision antérieure de 7% à 9%). Sur une base organique, et selon l’hypothèse de Safran de livraisons de moteurs LEAP-1B à Boeing, le chiffre d’affaires ajusté devrait augmenter d’environ 10% (contre une prévision antérieure d’environ 5%).

Dans ce contexte, le résultat opérationnel courant ajusté devrait enregistrer une croissance supérieure à 20% (contre une prévision antérieure de 10% à 12%).

« Les résultats du 1er semestre confirment la croissance dynamique observée au 1er trimestre, comme en témoigne la progression très forte du chiffre d’affaires et de la rentabilité de toutes les divisions, supérieure aux perspectives initiales de l’année. La transition CFM56/LEAP se poursuit bien en dépit d’un contexte incertain. Notre objectif est de produire environ 1 800 moteurs LEAP en 2019, avec des livraisons de LEAP-1B qui dépendront des besoins de notre client », commente Philippe Petitcolin, directeur général du groupe.

Le Conseil d’administration a par ailleurs engagé le processus de sélection d’un Directeur Général destiné à succéder à Philippe Petitcolin. Il a également décidé de proroger le mandat de directeur général de Philippe Petitcolin jusqu’au 31 décembre 2020 afin de mettre en place, sur la durée de l’année 2020, une transition fluide et ordonnée à la tête du groupe.