Créée en mars 2012 à Rousset (13), Nanoz développe, fabrique et commercialise des composants capteurs de gaz basés sur des technologies de rupture et brevetées. Fin février 2019, Nanoz a bouclé sa première levée de fond à hauteur de 1,5 M€. Après 5 ans de R&D et 2 ans de pré-industrialisation, la production en série démarre en 2019.

L’entreprise revendique le 1er nanocapteur sélectif du marché des capteurs de gaz à semiconducteur avec des performances jamais égalées en termes de miniaturisation, consommation, sélectivité et coût. Sa taille : 1,9 mm x 1,9 mm.

La technologie MOx (Metal Oxyde) sur silicium a été développée avec l’IM2NP (Institut Matériaux Microélectronique Nanosciences de Provence, UMR CNRS/AMU). La technologie de la start-up permet ainsi aux objets connectés ou aux smartphones de détecter des gaz de manière sélective.

Après 5 ans de R&D et 2 ans de pré-industrialisation, la production en série démarre en 2019. La signature d‘un premier contrat avec une entreprise du CAC40 vient de donner le coup d’envoi de l’industrialisation.

Avec une équipe composée aujourd’hui de 7 personnes, Nanoz cible divers marchés. « Véhicules, environnement, consumer electronics, process industriel, sur chacun de ces marchés notre technologie permet des applications qui étaient impossibles à réaliser avant », commente Thibaud Sellam, son fondateur. Selon l’entreprise, les plus grands fabricants de téléphonie mobile ont tous prévu d’intégrer la détection de gaz dans leur prochaine génération de smartphones et seul Nanoz rendrait aujourd’hui possible l’identification précise d’un gaz parmi d’autres à partir de son smartphone (détection de monoxyde de carbone, mesure de la qualité de l’air, …).

Nanoz est soutenue par Région Sud Investissement, Foreis, Provence Business Angels, le pôle SCS, BPI et la SATT Sud Est. La collaboration R&D avec l’équipe micro-capteurs et instrumentation de l’IM2MP se poursuit sur le développement de nouveaux nanocapteurs.