Entre le 1er avril 2018 et le 31 mars 2019, Alstom a enregistré 12,1 milliards d’euros de commandes, à comparer à 7183 millions d’euros pour la même période l’année dernière. Au cours de cette même période, le chiffre d’affaires a atteint 8,1 milliards d’euros, correspondant à une croissance de 10% (11% à périmètre et taux de change constants).

Les activités de signalisation, systèmes et services représentaient 57% du chiffre d’affaires en 2018/19. Alstom a maintenu son niveau de recherche et développement (dépenses brutes) à 380 millions d’euros, soit 4,7 % du chiffre d’affaires, au cours de l’année fiscale 2018/19.

Le résultat d’exploitation ajusté s’est élevé à 570 millions d’euros, en progression de 44% par rapport à l’année dernière, soit une marge de 7,1%. Le résultat net (part du groupe) a atteint 681 millions d’euros, contre 365 millions d’euros l’année précédente, incluant il est vrai un résultat net des activités non poursuivies exceptionnel de 248 millions d’euros.

« Alstom a profité cette année d’une dynamique commerciale exceptionnelle avec un niveau de prise de commande record de 12 milliards d’euros, dont notamment deux contrats majeurs avec le renouvellement de la flotte des trains à très grande vitesse en France et le projet d’un système complet de métro à Montréal. Une croissance très forte du chiffre d’affaires et la nouvelle amélioration de la marge confirment le succès de notre stratégie 2020, qui est désormais achevée », a déclaré Henri Poupart-Lafarge, p-dg d’Alstom.

A 40,5 milliards d’euros au 31 mars 2019, le carnet de commandes d’Alstom offre une bonne visibilité sur le chiffre d’affaires à venir. De quoi oublier l’échec de la fusion avec Siemens.