Broadcom jette l’éponge devant le veto de Donald Trump et ne plaidera pas sa cause. Le fabricant a annoncé hier qu’il a mis fin à son offre d’acquisition de Qualcomm et a retiré sa liste de candidats aux postes d’administrateurs indépendants pour l’assemblée annuelle des actionnaires de Qualcomm.

« Bien que nous soyons déçus de ce résultat, Broadcom se conformera à l’ordre de la Maison Banche. Broadcom continuera d’aller de l’avant avec son processus de redomiciliation aux Etats-Unis et tiendra son assemblée extraordinaire des actionnaires comme prévu le 23 mars 2018 », a déclaré l’entreprise.

Le conseil d’administration et l’équipe de direction de Broadcom saluent également le soutien important reçu des actionnaires de Qualcomm et de Broadcom tout au long de ce processus.

On ne prête qu’aux riches : après ce renoncement, la presse anglo-saxonne annonce déjà que Broadcom, une fois redomicilié aux Etats-Unis, pourrait s’attaquer à d’autres cibles. Et de citer Xilinx, Analog Devices, Maxim ou encore un fabricant de mémoires.